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Dans un magasin je me suis retrouvée dans l'allée des jouets.Du coin de l'oeil j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans que tenait une jolie petite poupée contre lui...
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Texte trouvé sur le net......
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Statistiques
L'alcoolisme touche en France 5 millions de personnes (soit plus de 7 800 personnes pour 100 000 habitants), dont 600 000 femmes ; d'après une étude récente, chaque Français a consommé en moyenne 9,3 litres d'alcool en 2003.
En France, on estime que 20% des accidents du travail sont imputables à l'alcool et 10% des salariés ont une consommation problématique d'alcool. Ces statistiques sont particulièrement sujettes à caution : l'évaluation rigoureuse est très difficile en raison d'une dénégation quasi-constante des faits.
Il cause environ 750 000 morts par an dans le monde (environ 12 pour 100 000 habitants), dont 45 000 en France (73 pour 100 000 habitants) :
Tous les ans, 5 000 à 7 000 bébés naissent en France avec des malformations graves en raison de l'alcoolisation de la mère; dans le Pas-de-Calais, cela représente 1 naissance sur 3 000.
En France, on peut considérer que l'alcoolisme est la troisième cause de mortalité après l'obésité et le tabac, et devant les maladies infectieuses et les accidents de la route.
fles risque de cirrhose du foie et d'accident sont bien connus de la majorité des Français, mais il n'en est pas de même des risques de cancers et de maladies cardio-vasculaires.
Pour les maladies cardio-vasculaires, les études scientifiques montrent qu'une consommation modérée (un verre par jour) diminue le risque cardio-vasculaire, mais qu'une consommation de plus de trois verres l'augmente rapidement.
L'excès d'alcool crée également des carences en vitamines, ce qui diminue la résistance aux maladies.
L'association alcool tabac est un facteur d'aggravation du risque, qui devient alors supérieur à la somme des risques de l'alcool et du tabac pris séparément.
Lalcoolisme commence à 15 ans
Ils boivent pour «décoller», pour «souvrir aux autres», pour se prouver quils existent, pour <<montrer de quel bois ils se chauffent>> ou pour rien. Quand ils se sentent mal, il vont «vomir». Et puis, ils repartent de plus belle.
Le constat est alarmant: les adolescents boivent de plus en plus et de plus en plus tôt. Enquête dans les bars et dans les bals étayée par une étude du Ministère de la Communauté française (direction de la promotion de la santé). Des chiffres inquiétants et des histoires déssoûlantes de jeunes gens alcoolisés. « Consternant et tragique. » Dans son discours douverture de la conférence européenne de lOrganisation Mondiale de la Santé (OMS) sur les jeunes et lalcool, organisée à Stockholm il y a deux ans, Gro Harlem Brundtland, la directrice générale de lOMS, navait pas eu de mots assez durs pour dénoncer le fléau de lalcoolisme chez les jeunes.
Celle-ci avait alors dénoncé « lémergence dune culture de suralcoolisation sporadique » qui menace la jeunesse alors que les taux de consommation moyenne par adulte baissent dans de nombreux pays. Un constat dautant plus alarmant, note lOMS, que la consommation régulière dalcool -qui nest pas lapanage des populations défavorisées- commence à un âge de plus en plus précoce. « On ne peut bien sûr pas parler des effets cumulatifs de la consommation dalcool sur la santé des adolescents puisque celle-ci est récente. Par contre, plus jeunes surviennent les ivresses, plus les risques de dépendance à lalcool à lâge adulte seront importants », explique le docteur Dor, coordinateur scientifique de la semaine de prévention des assuétudes en Province de Liège consacrée cette année au thème de lalcool et des jeunes. « Lébriété à un jeune âge conduit également à laugmentation de risques associés à laltération de conscience: accidents de voitures, grossesses non-désirées, Et la consommation associée à dautres produits psychotropes, souvent constatée en milieu festif, ne fait que grossir ce problème. » Des prémix attrayants et ambigus Au banc des accusés ? Les gouvernements, responsables des politiques nationales de santé mais surtout les producteurs de boissons alcoolisées qui assaillent les jeunes dimages positives de lalcool et qui banalisent sa consommation. Le fer de lance de ces campagnes publicitaires ? Les prémix, ces mélanges dalcool fort et de boisson pétillante prêts à consommer et dont le degré dalcool varie de 4 à 8°. Plus aisément transportables quune bouteille de whisky et un litre et demi de Coca-cola, ces boissons ont pour elles une relative discrétion et un prix attractif à lunité. Présentés dans des emballages au look attrayant et ambigu -proche de celui des softs vendus en canettes et dont les adolescents raffolent- les prémix sont le plus souvent proposés dans des frigos spécifiques à proximité de ces derniers et à des kilomètres des alcools proprement dits. On les trouve aisément en grande-surface, dans les magasins de nuit et bien sûr dans tous les hauts lieux de la culture festive -bars, boîtes de nuit. Et les séances de cinéma souvrent souvent sur une succession de publicités pour ces produits. Lapprentissage de livresse La stratégie des fabricants consiste à entrer sur le marché des jeunes qui boivent de la bière -dont la consommation globale diminue chez nous- et à « initier » les jeunes consommateurs aux boissons alcoolisées en associant leur image à celle de drinks rafraîchissants. Les prémix introduisent laccoutumance au compte-gouttes car leffet de lalcool est bien réel. Lassociation de lalcool à des composants gazeux permet une assimilation plus rapide de lalcool dans le sang. Definition de Premix Un prémix (faux anglicisme), ou pre-mix, doit son nom à l'anglais premixed soit « mélangé à l'avance ». Ce terme regroupe les boissons issues du mélange d'une boisson alcoolisée et d'une boisson non-alcoolisée, un soda le plus souvent. Un prémix bénéficie le plus souvent d'un packaging accrocheur et festif. Le conditionnement est généralement en canettes 20cl ou en boîtes de 33cl voire plus. Ainsi, on avance fréquemment que le public visé est adolescent ou jeune adulte.
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