|


Arbres centenaires .... Immobiles géants ! Vous ouvrez vos grands bras...
Dans une derniere supplique....


Derrière une fenêtre, la solitaire confie ses rêves à la lune, Remuée par tant de soupirs, la dame blanche dépose les derniers désirs de l'esseulée sur des dentelles de nuages. Balayés par les vents...
Pier de Lune


Ô longs désirs, ô espérances vaines, Tristes soupirs et larmes coutumières A engendrer de moi maintes rivières, Dont mes deux yeux sont sources et fontaines
Louise Labé
|